Rodion vit et travaille à Nantes. Sur scène, il chante seul à l'ukulélé électrique — de la chanson française qui n'a pas peur du rock. Hors scène, la même main tient l'aiguille à tatouer sous le nom de Dead82, le pinceau pour la peinture, l'appareil photo, et la souris pour le graphisme.
Ce n'est pas cinq activités séparées : c'est une seule sensibilité, humaniste, qui alterne entre tendresse et autodérision, appliquée à des supports différents. Ses influences vont de Brassens et Renaud à Green Day et Dylan, en passant par Corbier et Henri Dès.
« Tout est bon dans le Rodion. »